Sciences de la santé

La crise des opioïdes 

Hubert Roberge

Mon projet se veut être une tentative d’optimisation de la prise en charge d’une clientèle trop souvent stigmatisée. Il ne faut pas faire de distinctions entre la réduction des méfaits et le rétablissement. L’important c’est que la personne ait une belle vie, soit heureuse, et atteigne ses buts; qu’elle consomme ou non de la drogue est sans importance selon plusieurs médecins. Les objectifs sont que les gens restent vivants, ne contractent pas le VIH et profitent de la vie, en contact avec d’autres; et c’est ce que permettent ces programmes. C’est à la société de voir si vous appelez cela rétablissement ou non. Le travail interdisciplinaire; partenariat avec le patient et mise en place d’une pratique collaborative. Le premier joueur de cette pratique collaborative est le centre de désintox: il reçoit le patient et est le premier à établir une relation de proximité avec ce dernier. Par la suite, il y a le pharmacien, chez qui le patient va se rendre chaque jour afin d’obtenir son traitement de substitution. Par la suite, il y a le médecin qui s’occupe de prescrire et d’optimiser la dose au besoin. L’accès au traitement demeure tributaire de la disponibilité et de la proximité de médecins autorisés à prescrire la méthadone.

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